Difficulté de la séance
La même séance qui passe de « très dure » à « moyenne » en trois semaines : c'est ça, progresser.
Glissez pour tourner
La séance terminée, on vous demande comment elle s'est passée : sa difficulté, votre forme physique du jour, la note que vous mettez à votre corps. Trois écrans, trois pressions. C'est ce qui rend le suivi possible sans jamais remplir de tableau.
Le poids bouge lentement et pour de mauvaises raisons. La difficulté ressentie et la forme, elles, réagissent en quelques séances.
La même séance qui passe de « très dure » à « moyenne » en trois semaines : c'est ça, progresser.
Une baisse de forme sur plusieurs séances précède souvent le surentraînement ou une maladie.
La perception de son corps compte autant que les kilos, et n'apparaît sur aucune balance.
Vous pouvez passer le bilan : la séance est validée quand même, et la courbe attend la fois suivante.
Noter sa fatigue « 3 sur 5 » demande de réfléchir. Une rangée de visages, non. Le bilan se répond au doigt, sans y penser.
Trois étapes, avec retour possible à chaque écran. Une réponse posée trop vite se corrige avant validation.
Une douleur, une machine occupée, une nuit courte : un champ libre garde le contexte qu'aucune note sur cinq ne peut porter.
Cinq questions, et l'IA compose un programme complet.
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1 800 exercices filmés, muscles ciblés et matériel requis.
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Un exercice à l'écran, le repos chronométré, la suite annoncée.
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Poids, charges, forme et ressenti sur un même cadre.
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Chaque séance à son jour, débloquée le moment venu.
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Vous cochez ce dont vous disposez, le programme s'y tient.
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Abdos, fessiers, perte de poids, un mois à la maison.
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